12 juillet 2017
Bali Kuta , après un long voyage

publié par :
Thierry LLOPIS
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On le sait, partir au bout du monde , c’est toujours une aventure surtout lorsqu’elle s’inscrit dans le temps (presque 30 heures) et dans le nombre d’avions successifs (3 en tout, 2 escales) à prendre.

D’un autre côté, c’est peut-être aussi parce que j’habite l’autre côté de monde où je souhaite me rendre. Mr Lapalice, pouvez vous dire mieux ? A part le mot “mieux” , naturellement 🙂

Tout commence à midi pile, départ de Toulouse et direction Istanbul.

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Première escale dans la capitale turque et pas des moindres, arrivé à 16h30, comptez les retards en plus, il me faut tout de même patienter jusqu’à 1h30 , soit le lendemain !!!!

Un aéroport, c’est sympa, ses boutiques de duty free, sa clim…bref pas question pour moi d’y faire le pied de grue autant de temps.
Je décide, renseignements pris, d’en sortir et de prendre un bus pour le centre ville, histoire de faire mes premiers pas de ce nouveau périple, dans un pays étranger.

Pas si étranger que cela, puisque , en 2012, j’y avais déjà posé mes bagages mais cette fois là pas pour une escale mais un petit séjour d’une dizaine de jours (voir voyage en Turquie).

Il faut à cause du trafic , en cette période de la journée, une bonne heure au bus pour rallier l’aéroport  d’Istanbul Atatürk  à Taksim (le centre d’Istanbul) pour à peine 3 €, ça ne valait pas la peine de m’en passer.

J’en profite de me promener, essayer de constater ce qui a pu changer en 5 ans, je reconnais ça et là où j’avais marché. J’en profite également pour prendre mon dîner, léger au cas où me resservirait dans l’avion, une salade composée fera l’affaire.

En sortant du restaurant, même si j’ai prévu large je me dis qu’il est temps de retrouver mon bus (en fait il y en a plusieurs qui font la navette jusqu’à l’aéroport pour assurer une fréquence d’un par demi heure ). Chemin faisant dans la grande rue piétonne dans le prolongement de la place Taksim (je ne me souviens plus du nom, je vous invite à chercher sur Maps d’un clic ici ), je suis interpellé , en anglais,  par un monsieur qui me demande si je connais tel endroit.

Toujours en anglais, je vous raconte la suite en version francisée, c’est certes moins authentique mais ceux qui ont déjà entendu mon parlé grand-breton comprennent que c’est mieux ainsi. Je suis désolé , je ne peux vous renseigner je suis touriste.

S’en suit une conversation fort sympathique dont j’ignore, naïf que je suis, quelle peut être l’issue. Il me dit qu’il est vit à Chypre mais qu’il voyage souvent à cause de son boulot de technico-commercial (ou un truc du genre, je vous ai déjà dit que je ne suis pas très fort en grand-breton ? 😉 en climatisation, chauffage…. l’emmène aux quatre coins du monde fréquemment dont Istanbul.

Il n’est pas avare de curiosité et me pose aussi pas mal de questions sur ma vie. Déjà là j’aurais dû trouver ça louche qu’il ne soit pas fatigué par mon piètre anglais (je vous ai déjà dit que mon tailleur n’est pas riche ? )

Il me propose de m’inviter à boire un verre dans un bar qu’on lui a indiqué dans son hôtel. Je lui répond gêné, que je retourne à l’aéroport et c’est vrai que j’aurais le temps de prendre ce verre.

Ok, j’accepte pour ne pas le froisser et puis aussi parce que ça me fait du bien de parler un peu , même mal (vous ai-je déjà dit que  où est Brian, Brian est dans la cuisine ?).

En marchant, je ne sais pourquoi mais je sens l’entourloupe. Juste avant d’arriver devant l’entrée du bar, je lui demande de quel type de bar il s’agit et là je sens bien à sa réponse confuse au sujet d’un bar local qu’il commence à me prendre un turkey (c’est drôle c’est dindon en anglais, je vous déjà dit que I speak english like a spanish cow ?).

On accède dans ce bar avec des marches et c’est en sous-sol….hum là c’est bon on y est (dans l’entourloupe) et fort heureusement il me précède et je n’irais pas plus loin en voyant des filles, court vêtues,  se trémousser au rythme d’une musique plus proche du bruit que de Mozart. Je lâche un large sourire à ce monsieur avant même de descendre les quelques marches du piège, ainsi qu’un geste réprobateur. J’aurais pu dire f… si j’avais eu un niveau d’anglais suffisant (what u think about ?) J’en rie encore.

Me voilà à nouveau dans un autre avion pour Kuala Lumpur , cette fois j’y passe la nuit et tente de dormir pour ne pas arriver trop détruit à destination.

Kuala Lumpur, comme lors de mon aventure en Thaïlande où j’y faisais déjà escale, mon vol accuse un certain retard et il me faut , même si je ne suis pas seul, faire un petit jogging (vous ai-je déjà dit que je maîtrise parfaitement l’anglais…mais sous la torture)  dans l’aéroport pour ne pas rater mon dernier vol pour Denpasar Bali.

Arrivé à Denpasar Bali un chauffeur m’attends pour mon hôtel, il est 23h00, je prends une petit douche avant de ressortir un peu histoire de voir où je suis mais la fatigue me rattrape vite, elle, parle français, pour me dire au dodo.

Mon hôtel est top, la chambre est très confortable, et il y a même une piscine et un petit déjeuner gargantuesque à volonté et tout ça pour seulement 16€ la nuit.

Une bonne nuit, un excellent petit déjeuner et me voilà prêt pour arpenter la ville, Kuta Bali, et là je peux le dire je suis assez déçu . Je m’en doutais un peu à vrai dire (de ce que j’avais un peu lu).

Kuta Bali est plutôt dédiée au surfeurs australiens qui n’hésitent pas à s’entraîner tard le soir au rythme des douces mélopées qui s’échappent des différents bars sans oublier de s’hydrater de jus de houblon. Le reste de la ville est un centre commercial de souvenirs en tous genres.

J’arrive tout de même à trouver des lieux avec peu ou pas de touristes.

Pour finir cette première journée je dîne dans un warung , un genre de petit boui boui où n’y mangent en général que des locaux. Je fais cependant la rencontre d’un couple de français Julie et Benjamin dont je prends conseil de leur expérience du pays (il sont là déjà depuis quelques semaines).

Pour le lendemain j’envisage de louer un scooter pour sortir un peu de , mais ça c’est déjà demain.

Et pour ceux qui sont arrivés jusqu’ici , un petit jeu pour vous mes amis, pour cela écrivez dans un commentaire ci-dessous la réponse à cette question :

Quelle compagnie m’a permis d’arriver jusqu’à Bali ? (indice : photo) Les 5 premières bonnes réponses gagnent un cadeau .

Thierry

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Un commentaire

  1. Thierry LLOPIS

    Et bravo à Fanny qui est notre dernière gagnante du jour, j’ai trouvé pour toi un truc hyper chic qui se fait beaucoup ici : un collier de mouches séchées et peintes avec un pinceau en poil de singe , un must !
    Tu vas adorer !!!!!
    Merci pour ta participation et surtout n’hésite pas à revenir gagner d’autres cadeaux de ce type qui seront , j’en suis sûr, t’enchanter .
    Bisous

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