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Retour à Phnom Penh

la fin du périple

 

C’est par un mini-bus, ce mardi 9 janvier 2018, que je quitte Kampot pour revenir à Phnom Penh, première et dernière étape de cette aventure cambodgienne qui touche à sa fin. Heureusement qu’il n’y a que 3 heures, et c’est déjà trop, de mini-bus.

Le mini-bus, maxi beurk 🙁

Comment vous expliquer, simplement, vous faire ressentir le confort d’un mini-bus ?

Partons d’un bus au confort assez rudimentaire, à cela rajoutez le terme “mini” qui consiste à diminuer la taille du véhicule et de fait celle (de l’espace alloué) des jambes des passagers.

Imaginez ensuite un bus qui aurait été pensé pour des asiatiques, à la base peu réputés pour leur grande taille mais en plus victimes de nanisme, ou bien et je m’adresse là aux parents indignes, à des enfants qu’on aurait privés de soupe et sur les têtes desquels on aurait posé une enclume en guise de chapeau.

Ainsi vous obtenez le confort d’un mini-bus 🙁 ça fait envie, non ?

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Arrivé à Phnom Penh, je récupère mes jambes et un peu de la mobilité qu’elles peuvent procurer sur un corps normalement constitué à condition de ne pas en faire des nœuds avec.

Du coup, j’apprécie le confort tout relatif de la banquette du tuk-tuk que j’emprunte ensuite pour me rendre dans mon hôtel, le même que celui du premier jour dans cette ville.


pouet poet tuk-tuk
 pouet poet tuk-tuk 

 

Je vais profiter de ces quelques jours qui me restent pour arpenter la ville à nouveau, essayer de voir ce que je n’ai pas encore vu, acheter quelques bricoles en guise de souvenir (et les cadeaux pour les gagnants des jeux)  et très vite ce sera le jour du départ 🙁

Tant pis pour le Laos

Plus que mes précédents ailleurs, j’ai eu envie d’un voyage qui s’inscrive dans la lenteur, envie de me poser où je l’ai senti et d’y semer et prendre mes habitudes.Il y a eu aussi le fait que je ne sois pas bien pendant quelques jours, un peu grippé, mais au final ce fût un mal pour un bien.

Alors tant pis pour le Laos voisin, j’ai préféré prendre le temps d’apprécier en détails chacune des villes étapes de mon périple, plutôt que de courir avec la prétention de vouloir pouvoir tout voir. 

Ce que j’ai envie de garder à l’esprit de ce pays, en premier lieu sera la gentillesse et le sourire de ses habitants, qui apaise et appelle à la sérénité.

Je me souviendrais également de la douce anarchie de la circulation, de ces milliers de deux roues qui semblent être un prolongement anatomique des cambodgiennes et cambodgiens.

Demain l’avion et le retour, revenir pour mieux repartir, mais ça c’est déjà demain.

 

Thierry

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